dimanche 18 septembre 2016

La Serbie Vojvodine

Welcome in Serbia. Voila un pays extraordinaire. C’est le premier juillet que j’y entre et autant dire que c’est ici et nul par ailleurs que le dépaysement commence. La guerre a laisse des traces, dans les esprits comme dans les infrastructures et le pays semble parfois dans l’attente d’un nouveau souffle. Le salaire moyen permet a peine de survivre et les maisons abritent souvent plusieurs générations de la meme famille. Les tensions religieuses je ne les voient pas ici, les gens vivent en paix sans vraiment pouvoir ce soucier du lendemain. Ce pays souffre aussi d’une mauvaise presse et je ne compte plus les personnes qui me l’ont déconseillé... grave erreur, je vis ici des moments incroyables et croises tout les jours des personnes extraordinaire qui marqueront a jamais ce voyage.

Je passe la frontière près de Sombor, une ville intéressante pour ses monuments et marquante par ses rencontres (détails dans le récit en fin d’article), trente kilomètres supplémentaire et c’est une invitation formidable de cinq jours dans un petit village ou je découvre la vie des Serbes de Vojvodine et leurs amour de la bière . Je finis par quitter mes nouveaux amis avec la promesse de revenir un jour. Soixante quatre kilomètres plus loin me voila aux portes de Novi Sad, l’une des plus grande ville du pays, trois cent mètres après le panneau d’entree de la ville nouvelle invitation a une bière puis une autre et me revoilà héberger. C’est le lendemain matin que je fais la rencontre de Dehan, amis des gens rencontre hier, qui propose de me conduir a son ranch de motards a quelques kilomètres de la ville. Je suis sa moto durant une heure a travers Novi Sad pour finalement arriver a ce ranch ou je vais rester durant une semaine, d’abord pour visiter la ville et la forteresse Petrovaradin puis pour un festival de musique du nom d’OKP (vingt cinq groupes en trois jours), les rencontres incroyables vont ce multiplier, grecs, Polonais, Suedois, Neerlandais, Russes et même Japonais. Je quitte Novi Sad avec beaucoup d’emotions en direction de Srem Mitrovica et de la Bosnie. Quelques invitations supplémentaire, ici dans un bar, la dans un stade de foot dont je suis maintenant membre a vie. Je passe la frontière de Bosnie après deux cent kilomètres et deux semaines en Vojvodine... un hymne a la lenteur et a la joie de vivre.

La carte


Les Photos


















Un jour de Serbie

J’entre dans Sombor vingt minutes après avoir quitte le jardin ou j’ai dormi. Les premiers kilomètres a l’entree de la ville sont un peu complique et je décide de m’arreter dans ce qui ressemble a minuscule bar seulement signale par une porte ouverte et une table en extérieur posée sur des gravats. J’y entre, salut chaleureusement tout le monde et comme lus dans mon guide, demande un café en Serbe, surprise, les premiers mots que j’entends sont anglais, la vielle dame propriétaire de l’echoppe parle cette langue grâce a ses frères et soeurs parti habiter au Royaume Uni. Je déguste mon café turc en terrasse sur gravats et c’est en partant que j’entends méme quelques mots de français. Un kilomètre en direction du centre ville et un cyclotouriste m’interpel, il est français et m’invite immédiatement a boire un café, il est neuf heure et le moins que l’on puisse dire c’est que comme souvent mes plans vont changer car discuter avec ce nouvel ami prends du temps et nous nous quitterons seulement vers seize heures, mais avant cela parlons donc de lui : ancien hippie sur les routes de Katmandou il y a plus  quarante ans, avant tour du monde dans la marine, après alpiniste, trekeur, organisateur de voyage, routard en Afrique, employé dans un kibbutz, testeur de l'Ayahuasca, membre d’expeditions dans les Andes, ami de Compay Segundo, accidente a vélo en Autriche a la limite de la mort... et voyageur a vélo. Autant dire qu’un seul café n’a pas suffit, en tout trois cappucino puis un repas autour d’une bière. Durant notre longue conversation nous croisons la route d’un couple de français en tandem,voyage d’une dizaine de jours, ma route croise aussi celle de Maria ... le genre de sourire qui vous fait douter de la nécessité de partir. Il est déjà seize heure donc lorsque je quitte mon nouvel ami et ses vies multiples, Maria et son sourire magique, Sombor et ses monuments, il fait beau et chaud, la route est belle, direction le sud. Je quitte vite la nationale pour m’enfoncer dans les terres, un premier village un peu défraîchi puis un second, je tombe sans le vouloir sur un panneau indiquant le stade, ce soir pas de demandes, la journée a été intense. Près du stade et a deux pas d’un lac j’appercois une échoppe et quelques personnes attablées et alors que j’y demande la possibilité de poser ma tente dans les environs la bière revient. La soirée vas durer longtemps, Marco, Georgio et leurs bande m’invitent ce soir a boire avec eux, demain je suis officiellement l’invite de leurs fête de village, encore un moment intense en perspective.  


Un jardin/Sombor/Un stade près d’un bar chaleureux

2 commentaires:

  1. Merci pour cette belle relation de voyage. Loïc,la vie que tu as est bonne, et tu l'as construite. Bravo! et j'espère que ça continuera. Bientôt la réunion de l'assemblée générale du crade. Nous, sédentaires, parlerons de toi.
    Claude

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  2. Waiting for your comeback,when you finished grand tour around wourld,aproximely,how you told,seven years.Backi Gracac and baby pig from picture.Greetings.

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